La Horde du Contrevent – À l’ombre des forêts linéaires
Publié le: 08/09/2025
Nouveau tirage d'art en édition limitée
Après les succès des tirages d’art précédents, les éditions Caurette vous proposent un nouveau tirage grand format, réalisé en collaboration avec Geek-Art et Éric Henninot : La Horde du Contrevent – À l’ombre des forêts linéaires. Comme son nom l’indique, il est inspiré du roman d’Alain Damasio, La Horde du Contrevent, que les éditions Delcourt ont adapté en série BD. Éric Henninot a justement dessiné les quatre tomes qui composent actuellement cette série.
Le tirage est d’une taille “standard”, ce qui facilite son encadrement ! En effet, vous pouvez trouver des cadres 91 x 61 cm chez de nombreux magasins de déco, comme IKEA.
Comme d’habitude, tous les tirages seront numérotés et signés, et disponibles sur le site LiberDistri.com !
“Pour cette illustration de La Horde, j’ai voulu revenir sur une idée que j’avais eue au tout début du projet, lorsque je discutais encore avec Forge Animation, la boîte de production qui devait réaliser le film d’animation adapté du roman d’Alain Damasio. Dans le roman, des forêts linéaires sont évoquées, et je trouvais l’idée extrêmement belle. J’avais alors imaginé que les troncs des arbres de ces forêts suivaient les lignes de turbulences qu’elles subissaient, la forêt devenant alors une matérialisation végétale du vent.
J’avais essayé de mettre en image cette idée dans la BD, mais la densité du récit ne m’avait pas vraiment permis de musarder et de mettre en scène correctement une scène où l’on aurait découvert ces fameuses forêts linéaires. Lorsque les éditions Caurette et Thomas de Geek Art m’ont proposé de réaliser une illustration en très grand format, j’y ai vu très rapidement l’occasion de revenir explorer ces turbulences végétales.
J’ai réalisé de nombreux croquis au crayon ou directement à la plume. Je dessine généralement en tout petit format à cette étape afin de rester focaliser sur le cadrage et les rythmes de l’image avant de me lancer sur le dessin définitif. Malgré cela, je n’ai pas l’habitude de faire de si grands dessins, et il n’a pas été facile de ne pas se perdre dans les détails de l’image. J’aime énormément détailler mes images, c’est un vrai plaisir pour moi, mais le risque est de perdre la cohérence global de l’image. C’est pourquoi mes petits croquis me sont si utiles et me servent de garde-fou.
Je fais aussi assez rarement des illustrations couleur car le travail de bande dessinée ne m’en donne pas souvent l’occasion. Je suis donc à la fois extrêmement enthousiaste quand j’en ai une à faire et en même temps pris dans une espèce de paradoxe qui fait que rapidement je me mets une pression énorme : puisque l’occasion est rare, il ne faut absolument pas la rater !!! La seule façon d’en sortir sereinement serait d’en faire plus souvent. À défaut, je fonce, j’improvise et advienne que pourra. Mais pour moi le constat est toujours le même, la couleur est un monde en soi !”